Dimanche, 22 - Juillet - 2018 07:02 h.

El Tiempo

Le Maroc il lui manque des infrastructures pour soutenir la concurrence avec l'Espagne

Maroc est sans aucun doute la destination du nord de l'Afrique que moins a subi l'instabilité de la 'printemps arabe'. Mais la concurrence que peut faire à la destination l'espagnol à 'sol et plage' est très limitée. 

Maroc est sans aucun doute la destination du nord de l'Afrique que moins a subi l'instabilité de la 'printemps arabe'. Mais la concurrence que peut faire à la destination l'espagnol à 'sol et plage' est très limitée. D'une part, sa forte n'est pas l'offre de 'sol et plage', mais la culturelle, de nature et de l'aventure et, d'autre part, son infrastructure hôtelière "est très faible", selon regrettent deux des turoperadores espagnols qui travaillent avec la destination. Il convient de souligner que le marché émetteur français est le deuxième en volume de touristes au Maroc, après le français. Est partie de l'analyse du point de accueil de la revue HOSTELTUR avril.

Toutefois, le Maroc est en misant à l'avenir pour accroître son offre de 'sol et plage'. La destination l'étoile de ce segment est de loin, Agadir, situé dans l'Atlantique. Concentre 16 % de l'offre hôtelière totale du pays, un pourcentage qui dépasse la moitié dans le total de l''sol et plage'.

À cet égard, sources de tourisme du Maroc comme des marchés émetteurs, mettent en évidence la zone méditerranéenne de Saidia que si ne compte que 8.500 places hôtelières, est le pari de l'avenir de la destination.

Mais cet objectif est encore loin et exigeait de l'effort de l'administration marocaine pour convaincre les chaînes hôtelières européennes, en particulier les espagnoles, pour que apuesten pour construire et développer la capacité.

À cet égard, le CEO d'Luxotour, Antonio guerre, fait référence à la " faible capacité hôtelière dans les zones côtières" comme l'une des faiblesses de la destination marocaine. Quelque chose en ce qui coïncident en TUI Spain: "L'infrastructure hôtelière est faible et, bien qu'il y a des hôtels de qualité, sont insuffisantes. Au cours des dernières années n'a eu de grandes nouveautés ni mises à jour importantes. Seulement ont mené à bien les travaux de rénovation nécessaires pour maintenir les hôtels dans des conditions essentielles", assure Ana Siverio, directrice de moyenne distance du turoperador.

Toutefois, le CEO d'Luxotour, ajoute que ces dernières années on observe un accroissement de capacité hôtelière, surtout de la part de chaînes espagnoles comme Melia, Iberostar ou Be Live, qui renforcent leur présence misant sur la destination à l'avenir".

En ce qui concerne les points forts, en plus de la plus grande sécurité à leurs voisins et concurrents arabes, les turoperadores soulignent pour les marchés émetteurs européens le facteur de la monnaie, étant donné que les fluctuations du dollar sont favorables à l'euro, et le dírham se déplace au rythme de la monnaie américaine.

 

Rebond en 2017

en ce qui concerne les chiffres de la destination marocaine en 2017 a enregistré l'arrivée de 11,3 millions de touristes, ce qui représente une augmentation de 10 % sur l'année précédente. À cet égard, Luxotour souligne que ses ventes ont augmenté de 12 % l'an dernier et espère développer un autre 14 % CE 2018. Guerre concerne l'évolution antérieure de la destination et vise la baisse qui a subi en 2015, comme l'effet de contagion des attentats en Tunisie, "l'un d'entre eux clairement contre le tourisme de plage". Une baisse qui a continué en 2016.

 

Le Mazagan Beach Resort, El Jadida.

Pour sa part, TUI Spain ne quantifie la croissance en 2017, bien que le qualifie de "grande augmentation", et l'aventure que "la prévision pour ce 2018 est de doubler les chiffres de l'année dernière".

Alors que les sources officielles de l'Administration marocaine indiquent que la prévision pour ce 2018 est de parvenir à 11,75 millions de touristes et que, à moyen terme, espèrent atteindre les 13,4 millions en 2020, selon Mohamed Sofi, directeur de l'Office national marocain de tourisme pour l'Espagne.

Il convient de mentionner la forte croissance qui a connu le Maroc dans les 12 dernières années, passant de 5,8 millions de touristes en 2005 à ceux mentionnés 11,35 en 2017. L'année écoulée tous ses principaux marchés émetteurs ont augmenté : France (1,6 millions de touristes) a augmenté de 11 %, l'Espagne (710.000) a augmenté les frais de voyage 15 %, Royaume-Uni (490.000) 6 % et la plus forte augmentation ce a généré l'Allemagne (330.000) qui a augmenté de 27 % comme un effet de la chute de la Turquie.

Toutefois, cette reprise de 2017 se produit après trois années (2014, 15 et 16) de stagnation. Un comportement qui a son parallélisme de l'évolution de l'offre hôtelière. Alors qu'en 2016 a augmenté de 5 % au total du pays, en ce qui concerne les destinations de 'sol et plage' à peine a augmenté de 2 % au cours des dernières années.

En ce qui concerne le premier marché émetteur du Maroc, en 2017 le nombre de voyages vendus par les agences françaises a augmenté de 18 % et a atteint le sixième destination, derrière l'Espagne, la Grèce, l'Italie, la Tunisie et le Portugal, selon SNAV.