Mercredi, 25 - Avril - 2018 00:20 h.

El Tiempo

AENA et leur souhaiter participer à des aéroports japonais

La société, détenue à 51 % par l'État, est intéressée à participer à la privatisation des aéroports japonais. En particulier, le gestionnaire de l'aéroport étudie être jointe à des partenaires locaux à la vente aux enchères de sept aérodromes de l'île de Hokkaido, au nord du pays, ont informé le pays sur des sources du gestionnaire de l'aéroport.

La société, détenue à 51 % par l'État, est intéressée à participer à la privatisation des aéroports japonais. En particulier, le gestionnaire de l'aéroport étudie être jointe à des partenaires locaux à la vente aux enchères de sept aérodromes de l'île de Hokkaido, au nord du pays, ont informé le pays sur des sources du gestionnaire de l'aéroport.

Entre les aéroports qui vont quitter aux enchères est l'aéroport de Chitose le cinquième plus grand du Japon et de Asahikawa, Wakkanai, Kushiro, Hakodate, Obihiro et Memanbetsu. Le concours prévoit l'octroi de tout le bloc par une période de 30 ans avec une prolongation facultatif de cinq ans. Cadres de Aena se sont rendus au pays asiatique pour connaître de première main la situation de ces aérodromes et de se réunir avec les autorités régionales et locales qui sont tributaires.

L'intérêt par ce concours fait partie du plan de relance de l'internationalisation du gestionnaire de l'aéroport dans le but de diversifier leurs recettes, car 94 % des mêmes proviennent des aéroports nationaux. Dans cette nouvelle sortie à l'extérieur, la compagnie qui préside Jaime Garcia Legaz veut changer la stratégie de leurs prédécesseurs de façon que la présence d'AENA est fait par le biais d'une participation minoritaire dans des sociétés, auxquelles participeraient des partenaires locaux et des fonds d'investissement. Ainsi se limiterait le risque du gestionnaire, dont le principal actionnaire est l'État, 51 % du capital. D'autres pays qui a fixé le gestionnaire pour son expansion sont Cuba, États-Unis, et de la Colombie.

Aujourd'hui, la compagnie a présence au Mexique, par le biais de groupe aéroportuaire du Pacifique (GAP), en Colombie et à l'aéroport de Luton (Londres), où elle possède 51 %, ce qui est le seul secteur qui renforce et doit maintenant décider si élargit sa participation à 100 %.

Dans la nouvelle phase sous Garcia Legaz, AENA n'est pas sous la pression de la dette, a une génération rebondie de caisse et l'horizon d'investissement n'est pas élevé. "Ont été investis 12.000 millions d'euros en très peu de temps et ne sont plus nécessaires investissements multimillonarias, bien que continueront à aborder les nécessaires dans des aéroports comme Madrid, Barcelone, Málaga ou Palma", indiquent les mêmes sources.

La relation avec le Gouvernement comme avec le reste des actionnaires est également plus paisible qui à l'époque de José Manuel Vargas. Les nouveaux gestionnaires acceptent le scénario de tarifs prévue dans le document de réglementation aéroportuaire (DORA) par le Conseil des ministres, mais soulignent qu'ils sont 40 % en dessous de la moyenne européenne et, surtout, la contradiction que bien que les taux ont baissé de 2,25 % en 2017, les compagnies aériennes ont augmenté les billets de 3,4 % en moyenne.

Le seul point de friction est le salaire des cadres, très en deçà de la moyenne du secteur, ce qui se traduit par une fuite de hauts responsables à la concurrence. Pour freiner cette hémorragie, van de négocier avec le Ministère des finances une hausse des salaires des hauts responsables, à l'exception du président, qui maintient le traitement actuel.