Lundi, 20 - Novembre - 2017 12:51 h.

El Tiempo

Nous avons déjà les premiers stimuli à relancer l’économie dans la Loi de finances pour l’année 2018.

Budget général de l’Etat du Maroc à relancer l’économie - spécial.

Le Conseil des ministres a approuvé le 17 octobre le projet de budget général pour l’année 2018 et qui doit être approuvé par les tribunaux avant la fin de l’année, et qui se concentrent sur les mesures visant à promouvoir l’emploi, l’éducation, la santé , le régionalisation du pays et relancer son économie à nouveau.

Les prévisions économiques sur lesquels reposent les comptes pour l’année 2018, prévoir une prévision de croissance de 3,2 %, très prudente, tenant compte du fait que cette année prévoit une croissance de 4,6 % jusqu'à la fin de l’année. Le déficit de l’État est fixé à 3 %, données très ambitieuses au vu de la croissance des dépenses de l’Etat. Et pour finir les deux faits qui composent la vision ces macro budget prévu un prix de 360 dollars par tonne de gaz liquéfié, et que la campagne agricole est de 70 millions de quintaux de céréales, c.-à-d. la fourniture à soi-même des besoins du pays afin d’éviter l’inflation de nombreux aliments de base.

Nouveau système fiscal progressif

Bien qu’il n’a pas totalement satisfait à l’employeur, l’implantation de l’embryon une progressivité du système fiscal vise à renforcer la capacité économique des PME, par le biais de la mise en œuvre de trois tronçons progressifs de l’impôt : 10 % jusqu'à 300 000 dirhams, 20 % jusqu'à 1 million de dirhams et enfin, 31 % pour les prestations au-dessus de 1 million de dirhams. Les secteurs bancaires et d’assurances et les exportateurs sont exclus de ce système.

Mesures pour le recrutement des jeunes

Modifie le système d’incitations à l’embauche de jeunes, en accordant des allégements fiscaux pouvant atteindre 10 000 dirhams pour le recrutement de 10 jeunes gens, au lieu des cinq qui fixent la norme actuelle. Maintient l’exonération fiscale du revenu de ces et de la prise en charge des charges sociales qui seront supportés par l’État.

Augmentation controversée de TVA sur le carburant.

Le budget prévoit un taux de 14 % pour le carburant, quatre points de plus que le taux appliqué actuellement. L’impact sur les prix sera de 35 centimes sur le gazole et 45 centimes sur l’essence. Ce sera une des mesures plus controversées de l’impact sur le reste de l’économie et des doutes au début par larges secteurs de l’économie, dans un pays qui a une dépendance presque absolue sur les transports terrestres sont déjà entendus. Le gouvernement fait valoir la nécessité d’introduire la taxe neutralité, que cette taxe est de limiter les situations de crédits d’impôt générés par les différents tarifs.


Source: Marruecos Negocios