Lundi, 22 - Janvier - 2018 01:21 h.

El Tiempo

2018: perspectives de l’économie marocaine

Juste cette année 2017, l’économie marocaine avec une croissance de 4,1 %, inflation de 1,6 % et un taux de chômage de 10 %, il se classe parmi les meilleures années, malgré les doutes sur le déficit commercial, laissant dès aujourd'hui réserves de devises étrangères à face AR presque 6 mois d’importations.

Juste cette année 2017, l’économie marocaine avec une croissance de 4,1 %, inflation de 1,6 % et un taux de chômage de 10 %, il se classe parmi les meilleures années, malgré les doutes sur le déficit commercial, laissant dès aujourd'hui réserves de devises étrangères à face AR presque 6 mois d’importations.

Le déficit commercial a 3 variables qui doivent être surveillés : production de céréales, le prix du baril de pétrole et de la demande intérieure de biens de consommation. La première prévision est que les 33 millions de quintaux, sera atteint qui ne couvrira pas la forte demande intérieure. Cette question doit tenir compte du fait qu’il reste en vigueur quelques fonctions de 30 %, ce qui rendrait les prix de cette matière première importante et leur impact sur l’inflation.

Sur le prix du pétrole, l’exécutif a une prévision d’un prix du baril à 65 $, mais dans le contexte de forte demande internationale, prévisible est qu’évoluer négativement dans le prix du baril.

La situation du déficit budgétaire pour l'année qui commence, sera positive par l'augmentation des recettes fiscales par la forte demande intérieure, et par la réduction des dépenses budgétaires, bien que sur ces derniers, il pourrait y avoir des changements s'accroissent les tensions sociales.

Enfin, les perspectives sur les exportations d'agrumes et de phosphates sont positives. On prévoit une croissance en agrumes frais de 12 % et transformés de 10 %. Dans les phosphates la prévision est que se développe à un bon rythme, plus de 20 %, mais il le fait avec prix de référence 80$, c'est-à-dire 23 % de moins que les années précédentes. Pour compenser la baisse des recettes le pari est axé sur les engrais phosphatés, qui devraient croître de 15 % à un prix de 370 dollars la tonne. Par destinations la déjà connue chute des exportations vers la Chine sera compensée par l'Inde, le reste des marchés comportent de façon similaire.

En résumé on prévoit une bonne année pour le Maroc, mais il faudra suivre la campagne agricole, le prix du baril de pétrole et de la demande interne.